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terça-feira, 15 de setembro de 2015

"Lisbonne" de Alain Barriere (1962)

(Ya ya ya ya ya...)

{Refrain:}
Nous irons à Lisbonne
Âme lourde et cœur gai
Cueillir la belladone
Au jardin que j'avais

Lisbonne est jolie
La fumée des vapeurs
Sous la brise mollie
Prend des formes de fleurs

Jadis, une sirène
A Lisbonne vivait
Semez, semez la graine
Au jardin que j'avais

{au Refrain, x2}

Semez, semez la graine
Je connais la chanson
Que chante la sirène
Au pied de sa maison

Je connais la sirène
Je connais sa chanson
Voyez, sa robe traîne
Et charme les poissons

{au Refrain}

(La la la...)
 

quinta-feira, 15 de maio de 2014

"Lisboa" de Anis


Je m'tire à Lisbonne chez mes potes lusophones
Je retourne voir Sofia
Faire ma balloche à Lisboa
Lisboa, Lisboa?

Msee c'est ma co-pilote
Le vent me chuchote des blue notes
Personne n'aime les menottes
Personne
J'veux une valise en carton
Et voir de nouveaux horizons
Plein de nouvelles sensations
Bordel c'est pas que j'm'ennuie
Mais j'irais bien voir ailleurs
J'prends mes cliques et mes claques
Slama bye-bye je fly? away
Sardines everyday

Je m'tire à Lisbonne chez mes potes lusophones
Je retourne voir Sofia
Faire ma balloche à Lisboa
Lisboa, Lisboa?
(...)

Video: Youtube

quarta-feira, 15 de janeiro de 2014

"Je reviens les portes de Saint-Malo" de Hughes Affray


1. J'ai couru à travers le monde
De Shanghaï jusqu'à San Fernando
Sous le vent et la tempête
Pour toi j'ai mené mon bateau
Je reviens le coeur en fête
Jusqu'aux portes de Saint-Malo

(...)

4. Cheveux noirs ou bien cheveux d'ange
De Lisbonne au port de San Diego
Mes amours, mes demoiselles
S'envolaient comme des oiseaux
C'était toi vraiment la plus belle
De New York à Saint-Malo

Video: youtube

Letra integral 

sábado, 15 de setembro de 2012

"Lisboa" de Charles Aznavour

 
Ma ville en bord de mer tu t'accroches à mes basques
Quand je dois m'en aller vers d'autres horizons
J'ai, en ta compagnie, fait un peu trop de frasques
Le moment est venu de payer l'addition.
Terre de mes amours de jeunesse immature
A vingt ans je croyais que tout m'était permis
Je ne fus pas toujours blanc bleu en aventures
Quand on est jeune et fou, on veut brûler ses nuits.

Lisboa je pars
Sans but, au loin et au hasard
De port en port, de gare en gare
Pour effacer les cris stridents de ma mémoire
Et tenter un nouveau départ
Je pars.

Lisboa je fuis
Vers l'incertain, vers l'infini
Vers des ailleurs chercher l'oubli
Comme un fuyard traqué, comme un proscrit.
J'ai gâché l'amour et détruit
Ma vie.

Ma ville tu m'angoisses et mon coeur se déchire
Que tu vas me manquer, là-bas, dans mon exil.
Reviendrai-je jamais, mon Dieu, qui peut prédire
Pourrai-je, loin de toi, vaincre tous les périls?
Ville de mes émois, mi-mère et mi-maîtresse
D'espoir en désespoir tu as forgé mes jours.
J'ai les yeux pleins de larmes et le coeur en détresse
Sachant que je m'en vais peut-être pour toujours.

Lisboa je pars
Sans but, au loin et au hasard
De port en port, de gare en gare
Pour effacer les cris stridents de ma mémoire
Et tenter un nouveau départ
Je pars.

Lisboa je fuis
Vers l'incertain, vers l'infini
Vers des ailleurs chercher l'oubli
Comme un fuyard traqué, comme un proscrit.
J'ai gâché l'amour et détruit
Ma vie.

Je ne marcherai plus tout au long de la rade
Au bras de mon amour, heureux et coeur battant
Frimant à ses côtés à m'en rendre malade
Fier de son teint hâlé et de son corps troublant.
J'ai piétiné ses rêves sans raison ni cause
Elle, désabusée, a mis fin à ses jours.
De remords en regrets j'ai appris une chose
C'est quand l'amour n'est plus que l'on croit à l'amour.

Lisboa je pars
Sans but, au loin et au hasard
De port en port, de gare en gare
Pour effacer les cris stridents de ma mémoire
Et tenter un nouveau départ
Je pars.

Lisboa je fuis
Vers l'incertain, vers l'infini
Vers des ailleurs chercher l'oubli
Comme un fuyard traqué, comme un proscrit.
J'ai gâché l'amour et détruit
Ma vie

Tradução

Minha cidade à beira-mar que se agarra as minhas saias
Quando eu tenho que ir para outros horizontes
Eu tenho, a tua companhia, fez algumas brincadeiras demais
É hora de pagar a divida.
Terra dos meus amores de jovem imaturo
Aos vinte anos eu pensei que tudo era permitido
Nem sempre fui azul nas aventuras
Quando somos jovens e loucos, iríamos consumir as noites.

Vou partir para Lisboa
Sem rumo na distância e á deriva
De porto em porto, da estação em estação
Para apagar os estridentes gritos da minha memória
E tentar um novo começo
Vou partir

Lisboa eu fui
Rumo á incerteza, ao infinito
Rumo também á procura do esquecimento
Como um fugitivo procurado, como um bandido.
Desperdicei o amor e destruí
A minha vida

Minha cidade tu me afliges e o meu coração é rasgado
O que eu vou sentir sua falta por lá, no meu exílio.
Eu nunca mais vou voltar, meu Deus, quem pode prever
Será que vou ficar longe de ti, ultrapassando todos os perigos?
Cidade das minhas emoções, minha mãe e amante
Do desespero à esperança de ter forjado os meus dias
Tenho os meus olhos cheios de lágrimas e o coração em aflição
Sabendo que eu vou talvez para sempre.

Vou partir para Lisboa
Sem rumo na distância e á deriva
De porto em porto, da estação em estação
Para apagar os estridentes gritos da minha memória
E tentar um novo começo
Vou partir

Lisboa eu fui
Rumo à incerteza, ao infinito
Rumo também á procura do esquecimento
Como um fugitivo procurado, como um bandido.
Desperdicei o amor e destruí
A minha vida

Eu não ando mais ao longo da Baía
Nos braços do meu amor, feliz e coração batendo
Friamente ao meu lado me deixas doente
Orgulhoso de seu corpo bronzeado e perturbador.
Eu tenho marcado os teus sonhos sem razão ou causa
Ela, desiludida, terminou com os seus dias.
De remorso e arrependimentos eu aprendi uma coisa
É quando o amor nao é mais aquilo que acreditavamos ser.

Vou partir para Lisboa
Sem rumo na distância e á deriva
De porto em porto, da estação em estação
Para apagar os estridentes gritos da minha memória
E tentar um novo começo
Vou partir

Lisboa eu fui
Rumo á incerteza, ao infinito
Rumo também á procura do esquecimento
Como um fugitivo procurado, como um bandido.
Desperdicei o amor e destruí
A minha vida

domingo, 15 de agosto de 2010

"Sérénade portugaise" de Charles Trenet

J'écoute le vent qui parle de ma belle
J'écoute le vent qui me parle d'amour
Le jour s'est enfui car il fait nuit sans elle
Sans elle, l'écho dans le bois reste sourd
Et gronde, gronde le tonnerre
Et gronde, gronde le ciel lourd

Je suis un marin, je chante les rivages
Je chante les flots et je chante les fleurs
Je fais des bouquets avec tous les nuages
Mais la fleur d'amour est toujours dans mon coeur
Et chante, chante ma jeunesse
Et chante, la joie et les pleurs !

Ce soir à minuit c'est la fête au village
Et nous danserons sous les platanes verts
J'aurai dans mes bras la fille la plus sage
Pour qui je fredonne ma chanson sur la mer
Et vogue, vogue mon ivresse
Et claque ma voile dans l'air !

(sem referência a Portugal)

sábado, 15 de maio de 2010

"Les cloches de Lisbonne"



Les cloches de Lisbonne
Au matin, quand c'est dimanche
Se souviennent encore
En voyant les voiles blanches
Qu'elles sonnaient autrefois
Quand un marin du Roi
Quittait la rade immense
Et que, les larmes aux yeux,
Il entendait l'adieu
Des cloches de Lisbonne

Les barques dans le port
Font des rêves de caravelles
Un jeune matelot
Les yeux clos
Sourit aux anges
Il voit le drapeau d'or
Des vieux conquistadors
Le frôler de son aile
La grande voile frissonne
Et c'est pour lui que sonnent
Les cloches de Lisbonne

Les pigeons bleus des églises
Nichés au creux des clochers
Soudain se sont réveillés
Et vont tournoyer
Dans les pierres grises
Sous le ciel clair et tranquille
D'un beau printemps portugais
La chanson des campaniles
Montant sur la ville
Fait comme un bouquet

Les cloches de Lisbonne
Au matin, quand c'est dimanche
Se souviennent encore
En voyant les voiles blanches
Qu'elles sonnaient autrefois
Quand un marin du Roi
Rapportait dans ses cales
Des horizons nouveaux
Salués par l'écho
Des cloches de Lisbonne
Le jeune matelot,
Les yeux clos,
Sourit encore
Il voit le Roi, la Cour,
Les velours
Multicolores
Une infante aux yeux noirs
Lui paye d'un regard
Les mondes qu'il apporte
Sa tête tourbillonne
Et c'est pour lui que sonnent
Les cloches de Lisbonne

Mais informações

sexta-feira, 15 de janeiro de 2010

"Le Portugais" de Joe Dassin (1971)

Avec son marteau piqueur
Il creuse le sillon de la route de demain.
Il y met du coeur,
Le soleil et le gel sont écrits sur ses mains,
Le Portugais dans son ciré tout rouge
Qui ressemble à un épouvantail...
As-tu vu l'étrange laboureur
Des prairies de béton et des champs de rocailles?

Il faut en faire des voyages,
Il faut en faire du chemin.
Ce n'est plus dans son village
Qu'on peut gagner son pain...
Loin de son toit, de sa ville,
À cinq cent milles vers le Nord,
Le soir dans un bidonville
Le Portugais s'endort.

Il est arrivé a la gare d'Austerlitz voilà deux ans déjà...
Il n'a qu'une idée, gagner beaucoup d'argent et retourner là-bas.
Le Portugais dans son ciré tout rouge
Qui ressemble à un épouvantail -
Il ne t'entend pas,
Il est sur le chemin qui mène au Portugal.

Il faut en faire des voyages,
Il faut en faire du chemin.
Ce n'est plus dans son village
Qu'on peut gagner son pain...
Loin de son toit, de sa ville,
À cinq cent milles vers le Nord,
Le soir dans un bidonville
Le Portugais s'endort.

sábado, 15 de agosto de 2009

"Portugal" de George Moustaki


Oh muse ma complice
Petite sœur d'exil
Tu as les cicatrices
D'un 21 avril

Mais ne sois pas sévère
Pour ceux qui t'ont déçue
De n'avoir rien pu faire
Ou de n'avoir jamais su

A ceux qui ne croient plus
Voir s'accomplir leur idéal
Dis leur qu'un œillet rouge
A fleuri au Portugal

On crucifie l'Espagne
On torture au Chili
La guerre du Viêt-Nam
Continue dans l'oubli

Aux quatre coins du monde
Des frères ennemis
S'expliquent par les bombes
Par la fureur et le bruit

A ceux qui ne croient plus
Voir s'accomplir leur idéal
Dis leur qu'un œillet rouge
À fleuri au Portugal

Pour tous les camarades
Pourchassés dans les villes
Enfermés dans les stades
Déportés dans les îles

Oh muse ma compagne
Ne vois-tu rien venir
Je vois comme une flamme
Qui éclaire l'avenir

A ceux qui ne croient plus
Voir s'accomplir leur idéal
Dis leur qu'un œillet rouge
À fleuri au Portugal

Débouche une bouteille
Prends ton accordéon
Que de bouche à oreille
S'envole ta chanson

Car enfin le soleil
Réchauffe les pétales
De mille fleurs vermeilles
En avril au Portugal


Et cette fleur nouvelle
Qui fleurit au Portugal
C'est peut-être la fin
D'un empire colonial

Et cette fleur nouvelle
Qui fleurit au Portugal
C'est peut-être la fin
D'un empire colonial